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Pathologie exotique
L'étonnant syndrome de Stendhal

photos: CC Peuplier
		
 
 

Commentaires

Axel

Le syndrome de Stendhal... Je croyais qu'il ne s'agissait que d'un mythe littéraire. Du coup, j'apprécie que cet article ait suscité des témoignages !


 

Shakana

Je pense que vous confondez forte émotion et syndrome de Stendhal...

"Le syndrome de Stendhal est une maladie psychosomatique qui provoque des accélérations du rythme cardiaque, des vertiges, des suffocations voire des hallucinations chez certains individus exposés à une surcharge d'œuvres d'art. Cette perturbation est assez rare et touche principalement des personnes trop sensibles. Ce syndrome fait partie de ce qu'on peut appeler les troubles du voyage ou syndromes du voyageur:
Il est caractérisé par un certain nombre de symptômes psychiatriques comme des états délirants aigus, des hallucinations, un sentiment de persécution (conviction délirante d’être victime de préjudices, d’agressions, de l’hostilité d’autrui), une déréalisation, une dépersonnalisation, de l'anxiété, et également des troubles à expression corporelle comme des vertiges, une tachycardie, des sueurs, etc."


 

Jacouille

Ce qui n'est pas expliqué dans l'article au sujet du syndrome de Stendhal et que les ploucs comme moi ne connaissent pas voici l'explication de wikipedia: Le syndrome de Stendhal est une maladie psychosomatique qui provoque des accélérations du rythme cardiaque, des vertiges, des suffocations voire des hallucinations chez certains individus exposés à une surcharge d'œuvres d'art. Cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant ! (comme le disait un écrivain bien connu et dont le boulevard qui porte son nom sert de champ clos aux défilés des contestataires)
NB: je n'émarge pas, moi, au salaires de Libé...


 

Visiteur

J'ai vécu ça aussi, à Barcelone, au musée Picasso. Les Ménines. Tout à coup, par surprise, le choc -les larmes- là où je ne l'attendais pas... C'est sans doute ce type d'épisode permet de comprendre l'impérieuse nécessité de l'Art. Quelque chose qui vient rocketter notre intérieur, bouleverser notre âme et parvient à faire une curieuse catalyse entre conscient et subconscient. Non ? Peut-être que j'ai juste besoin d'un café ce matin en en fait... En tout cas, je vous le souhaite à tous. Le syndrome, pas le café.


 

Petit

Les voyages sont les seuls moments où je suis simplement présente. Je ne me retourne pas sur moi.


 

Visiteurdelmas

"""Le soir, j'ai été dîner avec un ami et la conversation a tourné autour de choses essentielles : l'art, l'écriture, la peinture. ""

c'est assez impressionnant de lire ca -
d'accord pour percevoir et reconnaitre quelque emotion profonde , mais de là , pour reconnaitre a cette pseudo culture poetique (ou autre )un interet majeur par les temps que vit cette planete ,
releve d'un etat d'ame assez grandiloquent ,pathetique , presomptueux -------
bref , les artistes europeens pleins de leur superbe ----


 

Visiteur

J'ai vécu un choc comme ça en Asie, en Thaïlande. Je me reveillais la nuit et je cherchais ou j'étais pendant de longues minutes. Je me disais : "mais ma porte de chambre elle est pas là d'habitude". J'étais dans une chambre d'hôtel. J'avais perdu mes repères spaciaux-temporels. Et puis la puissance et la présence de Bouddha. Un être peut-être présent sous forme de statut comme le croit les bouddhistes, je confirme, il ne faut pas jouer avec les images et les représentations, c'est peut-être ce qui explique leur proscription de l'Islam. Depuis je sais que le monde n'est pas UN ; il est constitué de bouts qui sont venus des quatre directions de l'espace lointain pour se rattacher l'un à l'autre à la surface du globe.


 

ma cassette au voleur

Putain c'est beau, c'est l'harmattan qui publie, la pauvre n'a pas du etre payee trop cher. Preny Drien est un pingre plus gros qu'un Bourgeois de Moliere. I wisk you god look...avec ce publicateur pres de Sessous.


 

Alan King, Tokyo

J'aurais bien aimé avoir plus de description sur le sentiment lui-même, outre le fait qu'il était submergeant, mais je crois bien que c'est ce qui m'est arrivé il y a quelques semaines à Kyoto.
Vivant au Japon, j'étais déjà allé à Kyoto, j'avais déjà visité des sites du patrimoine mondial, donc lourdement chargés d'histoire, mais ce soir-là, une amie m'a amené dans le centre de Gion, le quartier hyper traditionnel où meiko et geiko travaillent dans des bars où seuls les habitués entrent.

Au départ, sensation d'être sur un plateau de cinéma, puis mes sens se sont concentrés sur les rues, les bâtiments, les lanternes devant les portes, et pareil, le brutal sentiment d'être revenu à la maison sans y avoir été préparé. Et larmes en continu pendant une vingtaine de minutes, incontrôlables.

J'ignorais que Stendhal avait donné son nom à ce sentiment, si on parle bien de la même chose. Mais surtout, j'aimerais savoir ce qui déclenche ça dans un lieu où on n'a jamais mis les pieds et auquel on ne s'est préparé en aucune façon. La seule explication qu'on m'a proposé ne me semble pas en adéquation avec ce que je sais de ce que semble savoir la science.


 

polouche

il m'est arrivé une expérience que je pense être similaire à Saint-Jacques de Compostelle, alors que j'y allai deux jours, sans aucune motivation religieuse, pensant même que ce serait un peu "glauque" vu l'attrait touristique du site. Et bien j'y ai ressenti une sensation de paix intérieure comme il ne m'était encore jamais arrivé lors de mes voyages, j'ai tout de suite sû que j'étais liée à la ville, à la paisibilité, a la sérénité, à son charme moyennageux, à ses rues, à ses odeurs, à ses bruits, à sa population. A chaque fois que j'y pense, j'ai un pincement à l'estomac et je sais que je dois y retourner sinon y vivre: j'en ai besoin. Si je ne me trompe pas, c'est étrangement ressemblnt au récit que vous faîtes de la Syrie et je vais lire les livres dont vous parlez, pour m'aider à comprendre et à mettre un mot sur la sensation si étrange qui me traverse.


 

pierson

Vous devriez être honteux d'utiliser le nom de Stendhal pour publier des âneries pareilles.


 

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