Comment découvrir la ville en évitant les clichés, les mauvaises adresses et les spots déjà périmés.
Berlin était déjà en vogue depuis quelque temps, mais l’engouement a atteint son point culminant avec les vingt ans de la chute du mur. L’ancien membre de la Nouvelle Star Christophe Willem lui a déclaré sa flamme avec la chanson Berlin m’appelle, c’est dire si la capitale allemande est devenu un phénomène de mode rassemblant tous les clichés. Entre le débarquement massif de touristes venus faire la fête et les esthètes germanophiles regrettant le Berlin révolu, l’image de la ville a fini par se brouiller au point de ne plus se ressembler. Est-ce vraiment un haut lieu de festivités, de liberté, de musique techno, le temple de la « Currywurst » (la saucisse au curry)? En cinq points, nous revenons sur les idées reçues les plus répandues.
Je me loge pour rien
Comparé à Paris ou Londres, Berlin fait figure de terre promise. Pour 800 € par mois, on peut encore trouver un 3 pièces de 100 m2 dans le centre. Les Berlinois payent un peu plus de 5 € le m2 à la location contre 20 € à Paris et 35 € à Londres. Autrement dit, un étudiant ou un chômeur (nombreux là-bas) peut se loger décemment sans avoir recours à un petit boulot ingrat ou vivre dans un trou à rats. Autre particularité locale : les appartements de l’ex-RDA où vivaient à l’époque plusieurs familles et qui servent maintenant de colocations géantes. Comme Alexander, 20 ans, étudiant en droit à la Humboldt Universität, qui vit avec ses cinq colocataires, « dans 300 m2 et dans une ambiance plutôt festive. Mes parents habitaient là avant, mais comme c’était trop grand, ils ont préféré le louer et s’installer dans un appartement plus petit ». Le nombre de ces squats improbables tend à se réduire, mais il existe encore des paradis fonciers pour colocations juvéniles. Malgré ces heureux auspices, la ville n’est pas épargnée par l’augmentation des loyers : depuis la fin des années 90, le prix de l’immobilier augmente d’environ 2,5% tous les ans. Le changement concerne surtout les quartiers centraux de l’Est (Mitte, Prenzlauer Berg) qui étaient très bon marché. Verdict : la tendance est à la hausse, mais il est en effet toujours facile de se loger bon marché à Berlin.
Je choisis le bon quartier
Le Berlin culturel, bon marché et charmant est l’ancien Berlin-Est. Tandis que l’Ouest ne se distingue pas beaucoup d’une autre ville allemande, l’Est est une tour de Babel vers laquelle se ruent nombre d’étrangers, à commencer par les Français, qui sont environ 20 000 à vivre dans la capitale. Aussi, on se retrouve vite submergé par ses compatriotes, jusqu’à prendre la mouche lorsqu’on croise ses collègues de bureau sous la coupole en verre du Bundestag. En dehors des visites culturelles, il faut donc mieux éviter Mitte, le quartier central où se trouvent les édifices nationaux et les très beaux musées, ainsi que Prenzlauer Berg, où le français est la langue officielle. Figurant un peu le Canal Saint-Martin local, les friperies y côtoient les galeries d’art, et la population, quelle que soit son origine, est uniformément bobo. La ghettoïsation de ces quartiers pousse les Berlinois plus désargentés ou plus « trendy » à migrer vers les quartiers excentrés, autrefois uniquement habités par des familles pauvres ou par des immigrés. Au nord, Wedding et ses grands appartements familiaux commence à être envahi par des jeunes en quête d’un travail ou d’une reconnaissance artistique. Pour Peter, 29 ans, thésard néerlandais installé à Berlin depuis dix ans, « il se passe au moins autant de choses à Wedding que dans les quartiers du centre. Sauf que tout y est moins cher, il y a plus de Berlinois, et moins de monde ». Autre quartier en vogue, Neukölln, où plus de 20% de la population n’a pas la nationalité allemande, traînant jusque récemment une réputation de zone marginale, est devenu un lieu privilégié de la vie nocturne berlinoise. Verdict : ne pas rater les quartiers touristiques par peur de la diaspora française. Mais inutile de s’y éterniser.
Je fais la fête jusqu’à l’aube
Berlin comme toute grande capitale, a ses clubs réputés (entre autres, le Weekend, le Golden Gate, le Berghain) où la programmation musicale électro et techno est séduisante, mais où le videur à l’entrée n’est guère différent de ceux que l’on connaît en France. En marge de ceux-ci, une autre manière de faire la fête se développe : les Berlinois investissent en permanence de nouveaux lieux, que le site www.restrealitaet.de – réservé aux happy few suffisamment cool pour se voir octroyer un accès – se charge de faire connaître. Il donne chaque soir une liste d’une quinzaine d’événements – plus de soixante par week-end –, vernissages, before, soirées, squats vraiment très cachés. Peter, un peu sceptique, refuse de donner trop d’informations sur ces soirées qui doivent rester secrètes. « La dernière fois, finit-il par expliquer bon gré mal gré, on a squatté un distributeur d’argent SparKasse, branché un frigo rempli de bières, posé des platines, et des DJ se sont relayés jusqu’à ce que des agents de sécurité nous délogent. Du coup, on est allé quelques blocs plus loin dans une autre banque. » Autre possibilité, livrée par notre indic, peu enclin à divulguer les bons plans : payer 4 € pour passer par la brèche d’une palissade et improviser une fête – alcool à volonté –, au milieu d’une usine désaffectée. Reste à trouver un parrain qui vous ouvre l’accès au site, ou simplement un Berlinois branché et serviable. Verdict : pour passer des soirées dépaysantes, mieux vaut avoir des connaissances locales. Sinon, les gros clubs feront l’affaire.
Je suis libre (enfin presque)
Berlin passe pour être la ville la plus tolérante d’Europe… si on respecte les lois locales. Boire dans les transports pour se mettre en jambe : sans problème. Le week-end, les passagers sans bière à la main constituent une minorité excentrique. Pouvoir fumer. Depuis juillet 2008, une loi antitabac sanctionne les lieux de sociabilité berlinois : en théorie, plus de cigarettes dans les bars et les restaurants. Mais ceux-ci ont toujours le droit d’avoir un lieu séparé réservé aux fumeurs. Dans beaucoup de cafés, la cabane à fumeurs se résume à la salle entière, et les militants antitabac n’ont qu’à rester à Paris. En dépit de ce qu’on observe dans les clubs, Berlin n’est pas Amsterdam et aucune forme de drogue n’est autorisée. Incontestablement, certains ont l’air d’en faire usage, mais lorsqu’elle sévit, la loi envoie les dealers en prison pour cinq ans. Veiller tard. La plupart des clubs ne ferment qu’à l’aube. Le nombre d’afters proposé dépasse presque celui des soirées. Pouvoir rentrer. à Paris, les Noctiliens commencent à créer un réseau assez structuré pour assurer le retour à la maison après le dernier métro. Les Berlinois ont fait plus simple : depuis longtemps, le métro et le RER locaux (U et S-Bahn) fonctionnent toute la nuit le week-end et les veilles de fêtes. Ultime raffinement, la plupart des stations sont dotées d’un « Crobag » (boulangerie industrielle locale où on peut faire l’acquisition de « Schinkenkäsecroissant », croissant au fromage et au jambon) ou d’un « döner ». Verdict : on peut faire la fête jusqu’à l’aube à moindre frais, se promener avec des bières à la main et fumer comme un pompier. C’est normal.
Je mange (pas trop) mal
La gastronomie allemande n’est certainement pas la plus réputée, et les Français ont souvent le palais sensible. On ne fera donc pas les louanges des plats typiques allemands, car il est vrai que le « Schinkenkäsecroissant » et la « Currywurst », et autres « Frikassee » à la berlinoise ne déploient pas des trésors de subtilité pour réveiller les papilles. Mais les Berlinois ne sont pas dupes, et c’est la raison pour laquelle il est si facile de bien manger. Les restaurants thaïlandais, américains, italiens, chinois, japonais ont fleuri un peu partout dans la capitale et proposent une cuisine fine, bon marché et copieuse. « J’ai mangé de meilleures pizzas à Berlin qu’en Italie, affirme Alexander. Et je trouve qu’on mange mieux ici qu’à Paris. En France, si on n’investit pas dans le restaurant, on se retrouve vite avec quelque chose de pas terrible. à Berlin, pour 10 €, on peut faire un bon dîner. » Le must local reste le brunch où pour une dizaine d’euros, il est possible de passer la journée à table à remplir son assiette de « Brötchen », de salade ou de parts de tiramisu. En somme, la spécificité de la gastronomie berlinoise est admirablement représentée par le White Trash Fast Food : un ancien restaurant chinois transformé en temple de l’american food. Cent pour cent berlinois. Verdict : il est aisé de bien manger pour pas grand-chose à Berlin. De bien boire aussi. Et de prendre quelques kilos dans la foulée.
Pratique
Y aller
Air France propose plusieurs vols directs vers l’aéroport de Tegel tous les jours (à partir de 200 € l’aller-retour). Easy Jet atterrit à Schönefeld (à partir de 70 € l’aller-retour, mais il faut compter un supplément bagages). Le train de nuit est une bonne option pour ne pas perdre de temps dans les aéroports (à partir de 80 € l’aller-retour).
Séjourner
Les hôtels sont bon marché, mais le plus économique est de louer un appartement. Le café branché Sankt Oberholz propose deux beaux appartements au design épuré très berlinois. www.only-apartments.com/apartments-berlin. html www.sanktoberholz.de
Manger
White Trash Fast Food Le burger-frites le plus cool de la ville dans une ambiance de restaurant chinois. Possibilité de se faire tatouer à l’étage, entre un fish’n’chips et un concert de punk burlesque. Schönhäuser Allee, 6-7. Bar Italia Une excellente machine à café, un décor soigné et un patron attentionné. Oubliez le Starbucks Café. Mehringdamm,72. Vanille & Marille Pour goûter la glace au sésame et au miel caramélisé faite maison, ou encore celle à la menthe et aux fleurs de sureau. à 1 € la boule, on peut tester tous les parfums. Hagelbergerstraße, 1. Freischwimmer Le brunch à ne pas manquer le week-end, les pieds (quasiment) dans la Spree. Vor dem chlesischen Tor, 2.
Sortir
Club der Visionäre Le club à ciel ouvert sur la Spree ne dort jamais. Un DJ assure la programmation électro pointue à toute heure de la journée et de la nuit. à éviter si éméché : risque de noyade sur les pontons non surveillés. Am Flutgraben. Berghain / Panorama La cathédrale de béton et de fer érigée selon les codes esthétiques de l’ex-RDA est l’un des meilleurs clubs de techno européen. Rüdersdorferstraße, 70.
Visiter
Museuminsel Berlin rassemble ses meilleurs musées « classiques » sur une même île. On peut ainsi passer plus vite à la véritable spécialité locale : les galeries d’art contemporain, en faisant un tour sur l’Auguststraße et les rues alentours. Hamburger Bahnhof L’ancienne gare reconvertie en musée d’art contemporain abrite des œuvres de Joseph Beuys, Anselm Kiefer, Roy Lichtenstein ou Andy Warhol. Invalidenstraße, 50-51.
Commentaires
Unter Den Linden
15H19 23 JUIN 2010
@ MARIE
Il me semblait que Mitte était justement ... dans Berlin Est !
Roland
16H19 12 JUIN 2010
Celui qui a écrit cet article, ne connait pas les restaurants berlinois (et allemands) proposant des plats allemands de toutes sortes de régions qui sont nombreux et excellents.
Les français se vantent d'une cuisine qui n'existe presque plus, la cuisine du terroir, etc... En Allemagne, à Berlin, on sait manger, manger bien et avec raffinement.
Alors les clichés sur la "mauvaise bouffe allemande" peuvent rester dans les casseroles des cuisines franchouilles.
Yasmine
15H35 12 JUIN 2010
J.G tu es bien sévère, je trouve que le journaliste a fait un bon article avec pas mal de réfèrences et une grande part de vérité..... Berlin , une ville pas cher pour fêtards
qui aiment l'alcool et la techno !
ça c'est pas un cliché c'est la réalité !!!
Marie qui connaît bien Berlin aussi
14H25 12 JUIN 2010
Et EN PLUS, c'est dit au début de l'article : "nous revenons sur des idées reçues" !! donc pas la peine de s'énerver en disant "mais qu'est-ce que c'est que ces clichés?!" Ils l'ont dit eux-mêmes, qu'ils revenaient dessus. D'ailleurs, ils les remettent en question, si vous avez vraiment lu l'article. Notamment le prix des loyers.
Facile de l'ouvrir sans avoir lu l'article ni réfléchi avant ...!
Marie qui connait bien Berlin aussi
14H19 12 JUIN 2010
Moi je trouve cet article très vrai. Je suis allée une dizaine de fois à Berlin et c'est très proche de la réalté. Pas la peine de réagir violemment pour prouver que vous connaissez mieux la ville. Evidemment il y a toujours des subtilités, dans toutes les villes du monde, mais ceci est un article de journal et non une thèse !
Pour ceux qui prennent tout au premier degré (le français langue officielle de Prenzlauerberg) ou déforment ce qui est dit (personne n'a écrit qu'on trouverait un 100m2 à 800 euros dans Mitte, mais dans Berlin Est) ce n'est pas vraiment malin de votre part ! Et je ne parle pas de celui qui dit qu'on ferait mieux d'apprendre l'allemand au lieu de débiter des clichés : je suis presque bilingue et ça ne m'empêche pas de trouver qu'il y a beaucoup d'étrangers à Kreuzberg et qu'on croise trop de français au Reichstag.
Votre réaction est extrêmement prétentieuse : tout le monde n'a pas le loisir de connaître Berlin par coeur, il faut bien leur donner une idée. En plus vous critiquez des journalistes de presse, mais qui etes-vous pour cela ?
Julie
12H23 12 JUIN 2010
Le "Schinkenkäsecroissant" et la "Currywurst", c´est super bon!
Alice
18H15 10 JUIN 2010
Oh non pas encore un article sur Berlin ...
Johann G.
18H12 10 JUIN 2010
Comme d'habitude, un article standard bourré de clichés du genre, écrit par quelqu'un qui n'y est visiblement pas allé (ou alors, à la grande limite, deux jours ?)
La meilleure façon de découvrir Berlin, c'est de se sortir les doigts du cul, et de travailler un peu son allemand, même s'il est mauvais (Dieu sait si le mien l'est). Et d'oublier ses mauvaises habitudes de Français.
Premier exercice : au lieu de vouloir du prémaché, sauce Libé, soyez autonomes.
Une Berlinoise de Mitte
17H38 10 JUIN 2010
Certes ce n'est pas facile d'écrire un article sur une ville, mais là on se demande où vous êtes allés chercher ces clichés? Certes, même les Berlinois auront chacun une vision différente de leur ville, mais tous s'accorderont à dire que Prenzlauer Berg n'est pas une colonie française, que les videurs des boites ont des critères totalement différents des videurs parisiens, que si vous me trouvez 100 m2 pour 800 Euros dans Mitte, je prends, que pour un appart pas cher, chez Oberholz vous repasserez etc etc
Mais c'est pas si grave, l'essentiel c'est qu'on parle encore et toujours de Berlin!
une berlinoise
15H14 10 JUIN 2010
Les appartements du café Oberholz sont peut-être jolis mais situés sur un croisement on ne peut plus bruyant (tramway et grosse circulation pour Berlin). On peut trouver pleins d'autres apparts beaucoup plus tranquilles vu que Berlin est en général une ville tranquille au niveau circulation...Le café lui-même n'a rien de "branché". Sauf si vous pensez que rester deux heures avec son Mac (silver de préférence) sans parler à personne et avec le même dress-code que son voisin est le comble de la branchitude. Pour voir ce genre de population, inutile de venir à Berlin, il y a les mêmes à Paris.
Quant à la réflexion sur les videurs des boîtes berlinoises, rassurez-vous, il n'y a aucune comparaison avec les videurs parisiens. On peut être habillé comme une merde et rentrer. Le Berghain est quand même une boîte spéciale qui n'a pas envie d'être remplie de touristes avinés et lourds.
Pour la drogue: il est courant de pouvoir fumer des joints dans les cafés et boites. La possession, en Allemagne, de faibles quantités de drogue destinées à la consommation personnelle n’est pas suivie de sanctions pénales. Le critère de « faible quantité » varie selon les Länder de 5 à 30 grammes.
Pour le tabac dans les bars: la loi à Berlin n'est pas la même que dans les autres régions allemandes. Nous sommes légalement autorisés à fumer quand le bar ne sert pas à manger. Donc pas besoin de salle fumeurs ou non fumeurs.
Quant à White Trash, c'est l'endroit idéal pour ne pas croiser un seul Berlinois mais des français, américains et autres....
Prenzlauer Berg: j'y vis et n'ai pas le sentiment d'être colonisée par les français. Il y en a autant à Kreuzberg. Et si on n'a pas envie de voir des français, je vous rassure, on n'en voit pas.
A vouloir dénoncer les clichés sur cette ville, vous n'avez fait que les enfoncer...
Ar seine
15H12 10 JUIN 2010
On aurait pu ajouter dans la foulée des quartiers branchés "Kreuzberg", qui reste assez central. Autre point important : les Berlinois dans la rue sont des gens beaucoup moins stressés que les Parisiens pour ne citer que ceux-là...
Berlinois
14H52 10 JUIN 2010
Étant Berlinois depuis plusieurs années, il est navrant de lire cet article bourré de clichés et d'inexactitudes.
S'il existe une importante population française à Prenzlauer Berg (comme dans de nombreux autres quartiers centraux ou au sud-ouest), le français est très loin d'y être une langue officielle. Berlin a une forte influence française de part l'histoire : après l'Édit de Potsdam offrant l'asile aux protestants Français menacés par la révocation de l'Édit de Nantes, la population de Berlin a compté jusqu'à 40 % de Français qui ont progressivement transformé cette ville militaire en ville d'art et de culture.
Il est (heureusement) faux d'affirmer que de nombreux bars et établissements de nuit on transformé l'intégralité de leur espace en espace fumeur. La seule exception que je connaisse sont les bars à narguilé. Berlin est une ville civilisée et les non-fumeurs n'ont heureusement pas besoin de s'en exiler contrairement aux allégations de cet article.
Par ailleurs décrire Neukölln comme un quartier en vogue dénote d'une grande liberté avec la réalité. Il s'agit d'un quartier avec une réalité sociale contrastée. Le sénat de Berlin liste ce quartier comme l'un ayant des besoins spéciaux de dévelopement pour tacler les problèmes sociaux sous-jacent et sa criminalité élevée (principalement drogue, effractions, atteintes aux personnes, prostitution). Bref, un quartier chaud qu'il vaut mieux connaître un peu avant d'y envoyer des fêtards sans maîtrise de la langue locale.
Le sous-titre de l'article se veut-il ironique ou est-ce une feuille de vigne tentant de masquer l'absence de recherche propre ?
Visiteur
14H21 10 JUIN 2010
ex-berlinoise, je confirme que Berlin est une ville où il fait bon vivre, et qu'en plus de pouvoir rentrer tard, de fêter toute la nuit, on peut se balader de nuit en toute sécurité (en évitant les soulards)
je n'ai jamais eu de pb, et je suis rentrer souvent seule et tard. Il faut juste faire gaffe au bris de verre qui jonchent les trottoirs... surtout quand on roule à vélo !
le vélo est un très bon moyen de transport, dans la ville même.
Bien que les métros roulent tard, se déplacer à vélo fait gagner du temps, car la ville est grande et il faut souvent beaucoup marcher de la station jusqu'au lieu de la fête.
Petite précision, la boîte s'appelle le Water Gate et non le Golden Gate. C'est aussi le Klub (pas club) der Visionär.
certes, il y beaucoup de français, mais les berlinois parlent assez peu le français...par contre ils sont très forts en anglais ! et même si vous faîtes quelques efforts pour parler la langue de Lena (gagnante de l'Eurovision), ceux-ci seront toujours fiers de vous montrer leur maîtrise de l'anglais...ce qui peut être rageant, quand on veut pratiquer son allemand et se fondre à la vie locale...
erick
12H12 10 JUIN 2010
bonjour,
il existe aussi une manière d'aller à Berlin, c'est le vélo. nous organisons un grand voyage à vélo Paris-Bruxelles-Berlin.
a voir ici : http://transeuropeenne.free.fr/randos.transeuropeennes.htm
bon voyage
erick