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«La stratégie de l'escargot»

photos: cc François Damilano

texte: Eliane Patriarca

		
 
 

Commentaires

Brigitte Djajasasmita

Etonnant de voir que l'on parle de "nouvelle méthode" alors que celle-ci existe depuis plus de 20 ans. Votre article fait mention du guide Jean-Pierre Bernard qui aurait "expérimenté d’autres stratégies" il y a une quinzaine d’années. Participant régulièrement aux expéditions organisées par Jean-Pierre Bernard depuis les années 80s, je peux vous affirmer qu'il n’a pas fait qu’expérimenter, mais qu'il a tout simplement mis au point cette approche de la haute altitude à une époque où tout le monde s’obstinait à vouloir à tout prix redescendre au camp de base avant de partir à l’assaut du sommet.

Cette stratégie, que vous qualifiez de nouvelle est celle que nous avons mise en pratique lors de notre ascension du Shishapangma (8046 m) en 1990, après l’avoir préalablement utilisée au McKinley (1989), au Kun (1987) et sur plusieurs sommets des Andes. Quant à sa qualification d’"escargot", je trouve cet adjectif quelque peu péjoratif, surtout lorsqu’on sait que nous avions réussi le Shishapangma en 29 jours aller-retour depuis Paris… un record pour l’époque.

La presse spécialisée avait d’ailleurs relaté notre ascension. Je joins pour mémoire un lien vers l’article de Jean-Marc Porte, paru dans le numéro 132 de Montagnes Magazines (décembre 1990).

http://www.bibiweb.ch/Documents/Shishapangma_MM.PDF


 

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