Il est 14h18, mon sac me regarde avec sa mine des mauvais jours. Il sait qu'il va passer quelques heures à se faire trimballer entre train, métro, RER et avions. Il n'aime pas vraiment ça le pauvre. Je lui laisse encore quelques minutes...
Mais il va falloir que je commence à le remplir de cahiers, stylos et tout autre matériel nécessaire à mes recherches des semaines à venir, point d’orgue de mon année de master de géo.
Plus que quelques heures avant mon départ pour la Jordanie.
Le voyage s’est déroulé sans encombre et voilà déjà quelques semaines que j’ai commencé mes recherches et fait de nombreuses rencontres.
Commençons par une rapide présentation des lieux. La capitale Jordanienne est le parfait exemple de ces villes du sud où la misère dans laquelle vit le plus grand nombre côtoie le luxe ostentatoire d’une minorité. Deux personnes ayant visité Amman pourraient ne pas reconnaître le récit de voyage de l’autre s’ils n’ont pas visité le même côté de la ville.
Le centre, appelé aussi Downtown, marque la frontière entre ces deux mondes. Ce quartier populaire concentre les souks de la ville, des vendeurs ambulants proposent des petites marchandises en tout genre, c’est ici aussi que sont localisées la plupart des cantines de la capitale. Enserré entre deux collines, le quartier sert de pont entre les deux parties de la ville.
Contrastes
La mosquée Abu Darwish dominant le centre ville depuis l’Est de la capitale est le seul site attirant quelques touristes dans cette partie de la ville. Le reste n’est constitué que de logements rudimentaires construits à la hâte pour accueillir une main-d’oeuvre démunie, nécessaire à la construction des quartiers Ouest qu’ils ne fréquentent que pour travailler. Les habitants de ces quartiers sont des Palestiniens inscrits auprès de l’UNRWA et bénéficiant des services que l’agence onusienne offre aux réfugiés des camps dans le domaine de l’éducation.
Dans cette partie de la capitale, les réseaux routiers et sanitaires sont déplorables.
Des familles entières vivent entassées dans une seule pièce commune. L’hiver on palie le manque d’isolation par une couche de vêtement supplémentaire, serré autour du seul petit chauffage électrique de l’appartement.
A quelques kilomètres d’ici, dans l’Ouest, le quartier d’Abdoun, construit suite au retour des réfugiés du Golfe et de leurs importants capitaux dans les années 90, abrite aussi de nombreux palestiniens. Employés dans des compagnies privées, ils affichent leur réussite en construisant d’immenses villas dessinées par d’audacieux architectes!
Les voitures de sport et les 4X4 s’y bousculent. L’anglais remplace souvent l’arabe dans les conversations. Les cafés les plus en vue de la ville mêlant expositions d’art et musique électronique accueillent une population jeune suivant la mode de près.
On vient ici surfer sur Internet autour d’un verre d’alcool avant d’aller manger dans une des grandes chaînes de fast-food américaine que l’on trouve partout dans les quartiers Ouest.
La passion du football reste la seule chose que les deux parties de la ville partagent, cependant, chacune à son équipe ce qui attise un peu plus les ressentis entre Palestiniens et Jordaniens d’origine. Le Faysali est l’équipe de l’Ouest tandis que l’équipe de Wihdat fait la fierté des Palestiniens de l’Est. Malheureusement, il suffit d’assister à un derby entre les deux équipes pour constater que les tensions ne sont pas encore totalement enterrées entre les deux communautés.
L’Ouest symbolise le nouveau visage de la Jordanie avec ses grands projets immobiliers. Le quartier de Shmeysani regroupe les sièges des ministères et des grands groupes arabes et occidentaux travaillant au Moyen-Orient. Non loin d’ici, les chaînes d’hôtels de luxe comme le Radisson Sas ou le Hyatt accueillent les partenaires étrangers venus investir dans la capitale. La ville est en ébullition et les projets se multiplient.
Mes recherches portent sur le camp de réfugiés de Wihdat, à l’origine situé en périphérie de la ville, mais qui, suite à l’expansion urbaine, se trouve désormais tout près du centre, dans les quartiers Est. Il est tristement connu pour les évènements de Septembre Noir qui opposèrent l’armée jordanienne aux activistes Palestiniens.
Mais depuis 1970, les choses ont bien changées.
A peine après avoir passé l’entrée du camp il y a déjà beaucoup d'agitation. La rue principale est bordée de bijouteries, de magasins de vêtements, d'électronique, etc. L'atmosphère y est détendue, seul un nombre limité de voitures a le droit d’y circuler donc plus de bruits de klaxons en permanence comme dans le reste de la ville.
Un peu plus haut se situe le souk. Encore une belle surprise, il est en effet plus animé et plus beau que celui du centre. Par contre, végétariens s'abstenir, il faut se frayer un chemin entre les morceaux de viandes suspendus au-dessus du passage, j'ai plusieurs fois été obligé de pousser des demi agneau pour pouvoir avancer.
Dans la partie sud du camp, on trouve les unités d'habitation construites en préfabriqué il y a 60 ans pour accueillir les réfugiés. Tout est délabré et l’on se demande comment le toit ne s'effondre pas sur les habitants.
Des problèmes communs
Depuis mon arrivée, les occasions d’observer la France à travers le regard des locaux ne manquent pas, malheureusement les critiques sont courantes. La palme d’or revient à M.Sarkozy, largement haïe par ici. Les gens m’ont souvent parlé de politique et je n’ai trouvé personne pour le soutenir. Pas la peine de parler des réfugiés qui n’apprécient guère ses relations avec Israël et les Etats-Unis. Ils étaient pourtant fiers de Chirac pour l’Irak et sa célèbre visite à Jérusalem et ne comprennent donc pas pourquoi la France tourne subitement le dos aux droits de l’Homme, valeurs qu’elle a défendu tout au long de son histoire.
La vie privée de Sarko fait aussi l’objet de pas mal de moqueries. Le remariage rapide avec Carla Bruni, les croisières en yacht ou encore les barbecues avec la famille Bush, tout y passe.
Les Jordaniens me demandent d’ailleurs souvent pourquoi les Français l’ont élu.
J’évoque alors les problèmes de pouvoir d’achat qui semblent être la clé de sa victoire. Ici aussi les gens souffrent beaucoup de la vie chère. L’essence a augmenté de 53% le jeudi ayant suivi mon arrivée. Le début du printemps a aussi marqué une hausse générale des prix. Les habitants de Wihdat n’ont de cesse de me le rappeler au cours de nos entretiens. Cette hausse fait d’ailleurs augmenter la fréquentation du camp. Des habitants du centre ville et parfois de certains quartiers Ouest profitent de leur vendredi pour venir y faire leurs courses. Lorsque les Français fréquentent les hard discount, les Jordaniens vont à Wihdat. Les produits sont de bonne qualité, mais la différence de prix se joue sur le niveau de vie des marchands. Ce sont des réfugiés qui n’ont pas de grands besoins et vivent de choses simples. Cela leur permet d’appliquer moins de marges sur les produits vendus et d’attirer ainsi une clientèle plus importante.
En tout cas, j’aurais eu l’occasion cette année, sans le savoir avant d’arriver, d’assister aux derniers moments de vie du souk. La municipalité cherche depuis quelques années à intégrer définitivement le camp au reste de la ville à travers des programmes de réhabilitation de l’habitat mais aussi des infrastructures sanitaires et routières. Dès l’année prochaine, ce souk, qui est l’un des plus vieux de ce jeune pays devrait être rasé pour que l’on en reconstruise un nouveau.
Le dernier lieu du camp où vivait encore cet air de Palestine va disparaître pour laisser place à un bâtiment tout neuf. Ce sera aussi le moment de la retraite pour une partie des marchands dont certains approchent des 80 ans, mais continuent de venir tous les matins vendre deux ou trois bottes d’oignons dans le seul but de voir les personnes qui ont fait leur quotidien depuis plus de 50 ans. La mémoire de la Palestine continuera ainsi de s’éteindre un peu plus dans le pays, mais aussi dans le monde.
C’est impressionnant de voir comme les jeunes générations n’ayant jamais vu la Palestine sont attachées à cette Terre par les seuls souvenirs de leurs parents. Il n’est pas rare de voir les yeux de grands gaillards se mettre à briller à l’évocation du droit au retour auquel ils ne croient plus. Même après avoir passé un mois ici, j’ai parfois du mal à comprendre comment cette population peut être aussi attaché à un lieu qu’elle ne connaît pas.
En effet, même si les réfugiés ont la nationalité jordanienne, il leur faut un visa délivré par les autorités israéliennes pour visiter ce pays qui était le leur. Etant d’origine palestinienne et en plus habitant à Wihdat, il leur est quasiment impossible d’obtenir ce sésame indispensable pour fouler le sol des Territoires Occupés. Certaines familles sont ainsi séparées depuis maintenant 60 ans. Quelle sera l’issue de ce conflit, nul ne le sait ici, mais l’espoir d’un retour se fait de plus en plus mince dans l’esprit des réfugiés Palestiniens qui commencent seulement à imaginer leur futur au sein de ce pays qu’ils ne considèreront cependant jamais réellement comme étant le leur.
Commentaires
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17H03 05 JUIN 2009
“Et quand j'entends certaines choses comme "ca fait 60 ans que des familles sont séparées à cause d'Israël" je suis vraiment affligé“
J'ai eu beau chercher dans ce texte, je n'ai vu nul part une phrase comme celle-ci... Alors arrêtez un peu de déformer les propose de l'auteur, mais aussi l'Histoire. Je suis personnellement vraiment affligé de lire les choses que certains d'entre vous peuvent écrire, du style “les Palestiniens sont partis d'eux mêmes...“
A bonne entendeure
Visiteur
17H15 15 MARS 2009
"par les seuls souvenirs de leur parents"
BEN VOYONS
ca se voit que tu n'as pas baigné dans la culture MEDIATIQUE et PROPAGANDISTE antisémite locale... et ne me sort pas le coup de "les arabes sont aussi sémites" car non... Être sémite ca n'existe pas. Les arabes et les juifs sont sémitophones, surement pas "de race sémite". Donc bref, sémite n'existe pas, et anti-sémite est un néologisme du XIXe employé par abus de langage pour désigner la haine des Juifs et rien d'autre.
C'est HONTEUX que l'UNWRA, c'est à dire NOUS, continue de subsister aux besoin de ces gens tout ca parce que les états hôtes ne peuvent pas ou plutôt ne VEULENT pas s'en occuper. Certes s'ils s'en occupaient ils ne bénéficieraient plus du concours international... Quel fierté ont ils? Vivre de la pitié ad vitam eternam
Ce qu'il faut c'est forcer les pays à s'occuper de ces gens qui sont sous LEUR responsabilité et arrêter de conforter leurs habitudes victimaires. C'est aberrant et contraire au DROIT INTERNATIONAL de leur laisser ce statut de réfugiés.
Visiteur
17H04 15 MARS 2009
ce dont il faut avoir conscience, c'est que si ces gens ("palestiniens" de jordanie, du liban, de syrie) sont des "réfugiés" c'est uniquement parce que leurs états hôte n'ont pas envie de les intégrer.
et ce pour un but purement politique: le fait que la haine contre israel soit maintenue et perdure sert de ciment à ses populations fragiles et hétérogènes, et les rendraient bien plus difficile à gouverner par leurs dirigeants totalitaires
il y a une fixation faite sur ce "droit du retour" "palestinien", et ce n'est en rien humanitaire... ce qui serait humanitaire c'est de rendre ces gens citoyens de leurs etats respectifs, ce qui feraient que leur status unique de "réfugiés de 3 et 4e génération" (du jamais vu) évoluerait enfin.
Rendez vous compte que ces gens sont des réfugiés, mais n'ont jamais vu les territoires desquels ils se sentent liés (propaganda) c'est une abbération
De même il est anormal que sans cesse cela soit repproché à Israël. L'état d'Israël n'a jamais chassé les arrières grands parents de ces gens. Ils ont fuis suivant le conseil des chefs arabes qui promettaient d'avoir jeté à la mer les juifs sous 6 jours, et que le retour serait alors possible...
Ceux qui sont restés sont devenus citoyens Israéliens et jouissent des mêmes droits que les juifs.
Or voilà 60 ans de ca et les juifs n'ont toujours pas été noyés. Les jordaniens ont absorbé une grande partie de ces soit-disant réfugiés... Pays le plus censé du coin.
Les réfugiés étaient 750000,aujourd'hui il n'en reste plus des masses. La descendance de ces réfugiés ne sont plus des réfugiés. Se sont des citoyens de leurs pays hôtes et ils devraient se battre pour des droits civiques plutôt que de se focaliser sur le passé, un passé qui ne leur appartient même pas... C'est sûr c'est plus simple de s'en prendre aux juifs...
Et quand j'entends certaines choses comme "ca fait 60 ans que des familles sont séparées à cause d'Israël" je suis vraiment affligé
D'une part la plupart sont partis en famille
D'autre part ils sont responsable de leur fuite, nourrie de l'espoir de voir les juifs anéantis... Ils en sont responsable, pas Israël.
David (l'auteur du texte)
02H00 20 JANVIER 2009
“Bafouer les Juifs et les Israéliens...“ Encore une fois l'amalgame est fait ce qui explique certainement un grand nombre des violences commises en France contre les communautés Juives et Arabes en ce moment. Peut-être devrais tu aussi aller faire un tour en Israël, ou t'ouvrir à d'autres personnes lorsque tu y vas. En effet, tu dois savoir qu'un grand nombre d'Israéliens ne cautionne pas la politique de leurs dirigeants et s'oppose aux colonisations, à la construction du mur ou encore à ce qu'il se passe à Gaza actuellement (des traîtres à la Nation peut-être..?)
Pour ce qui est de jeter les Israéliens en dehors de leur pays, Dieu soit loué ce n'est pas pour demain. Toutefois, pour vivre en paix au sein de leur propre pays, ne devraient ils pas commencer par respecter les frontières tracées et les résolutions de l'ONU..? D'un côté comme de l'autre, des personnes intelligentes souhaitent l'existence de deux pays vivant en paix et se respectant mutuellement, malheureusement, des extrémistes présents des deux cotés ont jusqu'à présent rendu impossible un tel projet.
“Vous ne cherchez pas la verite, vous chercher a assouvir votre besoin de compassion, une espece de pornographie des sens...peu importe si la femme nue devant votre ecran le fait de plein gres, ou terrorisee par des proxenetes, votre besoin est satisfait car elle est belle apres tout...“
Whaou...je ne me connaissais pas adepte de pornographie. En même temps, certains commentaires ont aussi révélé l'être raciste qui sommeil en moi. Il faut bien un début à tout, en tout cas bravo à l'auteur de cette comparaison, ça vole décidément très haut.
“Ben oui tout est de la faute des israéliens (et des juifs): les écarts sociaux dans le 1/3 monde, l'échec de l'intégration des 750 000 palestiniens dans les pays arabes (la ou Israël a accueilli et intégré 5 millions d'habitants), la hausse du pétrole, l'impopularité de Sarkozy et sans doute ma nausée en lisant cet article!“
N'empêche qu'il est plus facile d'intégrer 5 millions de personnes dans un pays au sein duquel ils souhaitent tous vivre plutôt qu'au sein d'un territoire surpeuplé, précaire, souvent insalubre comme peut l'être un camp de réfugié. Certes tous les Palestiniens du Moyen-Orient ne vivent pas dans des camps, mais l'immense majorité d'entre eux considère la Palestine comme étant leur Terre. Donnez leur le moyen de s'y installer et je suis sûr qu'ils y arriveront sans trop de difficulté.
Le texte présent ici est un résumé tiré d'un récit de plus de 80 pages. Peut-être aurais je dû éviter de le publier sous cette forme qui ne rentre pas dans le détail de tous mes raisonnements et peut effectivement paraître très simpliste par moment. Toutefois, il ne me semble pas raciste et à aucun moment je ne donne Israël responsable de tous les maux des Palestiniens du Moyen-Orient. J'aurais pu donner le lien du texte intégral, mais vu la puérilité de certains commentaires, je préfère le réserver aux personnes plus raisonnées (intelligentes?) dont certaines sont juives et n'ont pas du tout été choquées par son contenu.
Eléonore
22H33 04 JANVIER 2009
Tu peux également me joindre à cette adresse.
Merci!
Eléonore.
Eléonore
22H18 04 JANVIER 2009
Bonjour david,
j'ai trouvé ton article très intéressant. Je prépare justement un mémoire de géographie sur l'intégration du camp d'al-Whidat.
On pourrait en discuter?
A très bientôt.
Eléonore.
Marie
16H08 17 AOUT 2008
Quelle agressivité! Ce voyageur raconte simplement son périple en Jordanie, ses observations et sentiments quant aux problèmes des réfugiés palestiniens. Et en réponse c'est un déluge de calomnie!
Pourquoi voulez-vous qu'il aborde l'histoire de réfugiés juifs à tel ou tel moment, ce n'est pas son sujet! Et de quels mensonges parlez-vous? Les lois internationales sont sans cesses bafouées par Israel, les résolutions de l'ONU ne sont jamais appliquées. Les processus de paix ont été systématiquement sabotés, et tant que la colonisation et l'occupation ne s'arreteront pas, la paix n'est pas envisageable.
Emettre la moindre critique sur la politique israélienne et c'est les insultes assurées.
J'étudie l'histoire et la géopolitique avec attention depuis plusieurs années, et je ne prends parti que pour la justice et le respect des droits de l'homme.
Et en l'occurence les droits des palestiniens sont bien loin d'être respectés, et le regretter ne fait pas de moi une antisémite ou une nazislamiste!!
Alors bravo à ce jeune auteur d'avoir raconté ce qu'il a vu, entendu, et ressenti avec sincérité.
Visiteurfrancois
07H14 21 JUILLET 2008
povre palestiniens , vite tirons encore notre kleenex !!
Visiteurfrancois
07H14 21 JUILLET 2008
povre palestiniens , vite tirons encore notre kleenex !!
pff
11H24 20 JUILLET 2008
Ben oui tout est de la faute des israéliens (et des juifs): les écarts sociaux dans le 1/3 monde, l'échec de l'intégration des 750 000 palestiniens dans les pays arabes (la ou Israël a accueilli et intégré 5 millions d'habitants), la hausse du pétrole, l'impopularité de Sarkozy et sans doute ma nausée en lisant cet article!
Allons messieurs, un peu de sérieux et beaucoup plus de journalisme. On est vraiment au café du commerce et on se noie sous un torrent de pathos dans le règne du cliche.
Visiteur
21H23 19 JUILLET 2008
Le fait d'erroner la realite, de changer la verite, de depeindre une image fausse d'un conflit et de precher pour le diable n'a fait qu'enfoncer la population Arabe dans les abimes depuis plus de 100 ans.
Cet article est un article ecrit par une personne ne comprenant rien au conflit, ou alors, comprend trop comment ammadouer l'opinion internationale pour arriver a leur fins: Extradier et bafouer les Juifs et les Israeliens pour les jeter en dehors d'Israel.
Combien de mensonges sont ecrit dans cet article !! Il me faudrait des semaines pour les montrer du doigt.
Mais votre agenda est bien de denigrer et de peindre Israel comme un pays qui a prit la place d'un autre peuple, donc peut vous importe la realite, a quoi bon ? Vous ne cherchez pas la verite, vous chercher a assouvir votre besoin de compassion, une espece de pornographie des sens...peu importe si la femme nue devant votre ecran le fait de plein gres, ou terrorisee par des proxenetes, votre besoin est satisfait car elle est belle apres tout...
martin
08H58 19 JUILLET 2008
on aurait pu attendre un peu de nuance et d'équilibre de la part de l'auteur de ce récit de voyage. Il n'explore (volontairement?)le devenir que d'une partie des réfugiés de la guerre israélo-arabe: les autres réfugiés à savoir les citoyens juifs des pays arabes partis après les pogroms de bagdad (1941),tripoli (1945),du caire et d'alexandrie (1945),d'alep (1944 et 1947), pogrom d'aden (1945) sont tout simplement passés sous silence.