La SNCF prévoit 35% du trafic sur les lignes B, C et D du RER et 50% pour le RER E. Le trafic sera normal pour la ligne A. Pour le Transilien, 35% des trains circuleront sur les réseaux Paris Nord, Paris Saint Lazare et Paris Lyon. Un train sur deux roulera dans le réseau Paris Montparnasse et 65% pour Paris Est.
Pour les TGV, il faudra compter sur 50% du trafic sur le réseau Nord et Sud-Est, 35% sur le réseau Atlantique et 20% pour les liaisons de Province à Province. La circulation sera normale pour le TGV Est européen.
A l'international, les Eurostar, Thalys et Alleo circuleront normalement tout comme le Lyria Paris-Est Bâle Zurich. En revanche, 60% des trains seront assurés sur les liaisons Lyria Paris-Lyon Lausanne et Paris-Lyon Berne ainsi que Paris-Lyon Genève. 35% du trafic Artesia est prévu.
Pour les Corail, la SNCF compte sur 35% du trafic et 40% pour les Corail Intercités. Pour les TER, 40% du trafic sera assuré.
La compagnie ferroviaire conseille à ses voyageurs de se renseigner spécifiquement sur chaque ligne. Elle rappelle que tout billet de grandes lignes valable sur la période sera utilisable dans tout train circulant ce jour-là sur la relation considérée. Les passagers préférant annuler leur trajet peuvent le faire sans frais.
Site : www.sncf.fr
RATP. L'entreprise prévoit un RER A sur deux et un RER B sur quatre, avec les interconnexions suspendues à Nanterre-Préfecture et Gare du Nord. Le trafic sera normal dans le métro, les bus et le tramway. Un numéro vert est mis en place pour les usagers : 0 800 15 11 11.
Site : www.ratp.fr
En province, 90 réseaux de transport urbain seront en grève
Des préavis, allant de 55 minutes à 24 heures, ont été déposés, par une ou plusieurs organisations syndicales, dans 90 réseaux. Sont concernés notamment Bordeaux, Strasbourg, Marseille, Toulouse, Toulon, Lille, Avignon, Ajaccio, Toulouse, Nantes, Nice ou encore Cannes.
La liste des villes grévistes. Abbeville, Aix-les-Bains, Angers, Angoulême, Annecy, Annemasse, Annonay, Arles, Arras, Aurillac, Avignon, Bayonne, Belfort, Besançon, Béziers, Blois, Bordeaux, Boulogne-sur-Mer, Bourg-en-Bresse, Bourges, Brest, Caen, Cannes, Chalon-sur-Saône, Chambéry, Charleville-Mézières, Châteauroux, Cherbourg, Clermont-Ferrand, Creil, Creusot/Montceau-les-mines, Dieppe, Dijon, Douai, Dunkerque, Elbeuf, Epinal, Flers, Forbach, Grenoble, L'Isle d'Abeau, Laval, Lens, Lille, Limoges, Lorient, Lyon, Le Mans, Maubeuge, Mont-de-Marsan, Montargis, Montbéliard, Montélimar, Montluçon, Montpellier, Morlaix, Mulhouse, Nancy, Nantes, Nice, Nîmes, Orléans, Pau, Périgueux, Poitiers, Pontarlier, Puy-en-Velay, Quimper, Reims, Rennes, Roanne, La Rochelle, La Roche-sur-Yon, Rouen, Saint-Brieuc, Saint-Etienne, Saint-Malo, Saint-Nazaire, Saintes, Saumur, Strasbourg, Tarbes, Thionville, Toulon, Toulouse, Tours, Vannes, Versailles, Vichy et Vierzon.
Site : www.utp.fr
Avions. La Direction générale de l'Aviation civile (DGAC) indique que des pertubations sont attendues sur l'ensemble du territoire. Elle invite les passagers à se renseigner directement auprès des compagnies aériennes.
Le système D
Salariés et voyageurs tentent les solutions alternatives aux transports en commun lors des journées de grève nationale, comme le covoiturage ou le partage de voiture, les entreprises offrant ces services constatant en majorité ces jours-là des fréquentations en hausse.
Chez Covoiturage.fr, qui met en relation conducteurs et passagers, la moyenne des inscriptions est de 1.000 par jour, mais depuis lundi, elles ont augmenté de 20% par jour en moyenne. La société avait enregistré un pic de 50% de hausse avant la mobilisation du 29 janvier. Mais si le nombre de demande de passagers augmente fortement, celui des offres de conducteurs effectuant des trajets domicile-travail est beaucoup plus faible, et cela pose des problèmes pour contenter tout le monde, précise l'entreprise.
Chez Envoituresimone.com, autre site de covoiturage, "la grève est toujours l'occasion d'un pic d'inscription". Le site avait ainsi triplé trafic, inscriptions et dépôts d'offre la veille du 29 janvier, mais "pas mal de gens avaient posé des RTT ce jour-là", souligne-t-on.
La société 123envoiture.com observe aussi "une véritable augmentation" des inscriptions lors des grèves. "Pendant les grèves de novembre 2007, le nombre d'inscrits a varié du simple au quadruple en atteignant 2.200 inscriptions par jour au plus fort de la grève", précise le site.
Autopartage. Du côté des services d'autopartage, qui offrent des voitures de location en libre-service, le constat est plus mitigé. Ainsi, chez Okigo, lancé à Paris en juillet 2007 par Avis (location voitures) et Vinci Park (parcs de stationnement), on constate une "augmentation très sensible, de l'ordre de 20%", des locations les jours de grève, explique François Le Vert, directeur de la communication de Vinci Park. "La première journée de grève, les locations sont souvent en baisse, car les gens prennent plutôt une journée de RTT, mais lors des grèves suivantes, il y a une hausse sensible", ajoute-t-il.
Par contre, chez Mobizen, société d'autopartage de Veolia, on constate que "la grève ne nous sert pas énormément, car beaucoup de gens, s'attendant à un trafic routier extrêmement tendu, préfèrent éviter de prendre une voiture ce jour-là. Mais si la grève dure, la tendance s'inverse un peu".
Ultime solution la location: le site Zilok propose ainsi vélos, scooters, rollers ou voitures… à louer entre particuliers. D’un côté, des propriétaires qui possèdent des objets et qui souhaitent les rentabiliser. De l’autre, des locataires à la recherche d’un objet près de chez eux. Zilok se charge de les mettre en relation. «Nos propriétaires actifs gagnent en moyenne 100€ par mois en louant leurs objets. C’est un vrai complément de revenu récurrent, non-négligeable en ces temps de crise.» déclare Marion Carrette, co-fondatrice du site.
www.zilok.fr
Commentaires
Visiteur
07H10 19 MARS 2009
comment circuler ? :
demander a monsieur Thibaud sa voiture avec chauffeur