L'an dernier, des centaines de statues et de frises avaient été transférées du vieux musée de l'Acropole, situé au sommet du Rocher, vers le nouveau musée, érigé en contrebas. Dans cet édifice conçu par l'architecte franco-suisse Bernard Tschumi, le public découvrira trois niveaux. Plus d'un millier d'objets antiques y ont été entreposés.
Une salle au dernier étage réserve une place pour accueillir la frise orientale du Parthénon qui se trouve actuellement au British Museum de Londres et dont la Grèce réclame en vain le retour depuis plusieurs années. Ces frises été démontées en 1806 par Lord Elgin, ambassadeur britannique à Constantinople. A cette époque, l'empire ottoman englobait encore la Grèce. Depuis, le musée britannique refuse de les rendre à leur pays d'origine.
Pour fêter l'inauguration de ce musée, salué comme "l'un des plus importants dans le monde pour ce qui concerne notre héritage, l'héritage des Européens mais aussi celui de la culture mondiale", par José Manuel Barosso, président de la Commission européenne, qui a eu la primeur d'une visite cette semaine, de nombreuses animations seront organisées à Athènes la semaine précédent l'inauguration.
Sites :
www.gnto.gr
www.newacropolismuseum.gr/eng/