De fin juin à fin septembre a lieu au Kenya un spectacle hors du commun: la grande migration. Des milliers de gnous, zèbres, gazelles mais aussi lions et hyènes se regroupent dans les immenses plaines du Serengeti avant d'entamer leur lente migration vers le Masai Mara.

L’occasion pour le tout opérateur Terres de Charme de bâtir un safari autour d’un petit camp de toile et de s’engager en faveur d'un tourisme plus responsable.
Régi par une charte écologique et éthique qui engage le TO vis-à-vis des autorités de la réserve, ce camp est installé à l’intérieur du Masaï Mara, sur une concession privée au cœur de la Grande Migration. Monté cet été pour la 5ème année, il compte seulement 5 tentes dressées le temps des circuits pour être ensuite démontées afin que l’herbe repousse et que les lieux reviennent à leur état naturel. Tout le camp fonctionne à l'énergie solaire (pas de groupe électrogène) et le feu est fait de bois morts collectés dans la forêt alentour. En cuisine, ne sont utilisés que des produits kenyans frais (légumes, viandes) issus des marchés.
Grâce à son emplacement stratégique, il est un point d’observation idéal pour les big five et permet d’expérimenter le quotidien de la vie en brousse. Particulièrement adapté aux vacances en famille, le camp bénéficie de la présence de gardiens masaïs qui apprennent notamment aux enfants à faire du feu sans allumette et sans papier. Dans un souci de préservation globale, les campings fees sont reversés directement à la communauté Masaï (5 familles environ vivant a proximité du camp) qui sont ainsi associer au projet économique. Les park fees (droit d’entrée dans la réserve) contribuent, quant à eux, à la préservation de l’environnement et à la maintenance et au contrôle du parc. Un éco-safari qui mise sur la préservation et l’implication de la population locale tout en promettant d’assister à la Grande Migration. Que demander de mieux ?
Commentaires
ET
14H41 02 AVRIL 2010
Les gnous sont comme les Parisiens en été. Ils partent en transhumance en emmenant avec eux leurs pick-pockets.