Ce week-end du 18 au 20 juillet ne devrait pas atteindre les records du chassé-croisé classique de début août, mais il faut néanmoins s’attendre à certaines difficultés, principalement dans le sens des départs.
Alors que nos vacances scolaires ont débuté il y a maintenant plus de trois semaines, celles des Anglais ne commencent que ce week-end, ce qui viendra renforcer les flux de circulation à partir du Nord-Pas-de-Calais en direction du sud. Cette troisième vague de départs provoquera d’importants bouchons dans tous les secteurs sensibles du réseau routier. Dans le sens des retours, une première vague significative de vacanciers remontera vers le nord depuis les extrémités méridionales du pays. Dans ce sens de circulation, de nombreuses difficultés sont attendues samedi, mais celles-ci se cantonneront à la moitié est du pays, depuis les rivages de la Méditerranée jusqu’aux frontières du nord. Sur l'A31, il s’agira surtout d’une circulation très dense entre Langres et la frontière luxembourgeoise avec un risque élevé d’apparition de bouchons au moindre incident. Mais globalement, la journée est classée vert au niveau national, pour les retours.
Concernant les départs, pour ceux qui auraient décidé de prendre la route dès aujourd’hui, Bison futé conseille de prendre le volant avant 14 heures, au risque de connaître les habituels embouteillages de départs de vacances. Cependant, certains points de congestion traditionnels, comme la vallée du Rhône, connaîtront des ralentissements dès 11 heures. Cette journée de vendredi est classée orange au niveau national et rouge en Île-de-France. Le samedi 19 juillet sera la journée la plus chargée, la tendance étant au rouge au niveau national. Bison futé déconseille de circuler sur les grands axes entre 9 heures et 18 heures, ce qui limite de fait les possibilités de départs en vue d’un voyage tranquille…
Pour plus d'informations, www.bison-fute.gouv.fr
Commentaires
Massnssen
22H35 18 JUILLET 2008
Quand les français partent en vacances plus personne ne s'en aperçoit oserai je dire.
Partir c'est comme faire grève, plus personne n'en a les moyens.
Voila la Sarko-france