Le voyageur désapointé réclamait 3.200 euros au total, soit 2.700 euros pour la valeur des bagages perdus et 500 euros pour préjudice moral. La Cour de justice de l'Union européenne estime que les compagnies ont une responsabilité limitée, et fixe le remboursement maximal à 1.134,71 euros par passager incluant le dommage matériel et moral. La Cour estime qu'une limitation de l'indemnisation permet aux passagers d'être indemnisés facilement et rapidement, sans pour autant "que soit imposée aux transporteurs aériens une charge de réparation, très lourde, difficilement identifiable et calculable, susceptible de compromettre, voire de paralyser, l'activité économique de ceux-ci". On a recensé en 2009, plus de 25 millions de bagages "mal gérés" (lire l'article).
Tout sur les chèques-vacances
Les chèques-vacances sont aujourd’hui utilisés par sept millions de français dans près de 135 000 établissements partout en France Métropolitaine et dans les Dom Tom. Qui peut y avoir droit? Comment et où les utiliser? Quelques conseils pour profiter pleinement de ses avantages.
Pour qui ? A l’origine, le chèque vacances a été développé au début des années quatre-vingts pour donner un accès à la culture et aux loisirs aux travailleurs les plus modestes. Solution de paiement à part entière, il est accessible aux salariés du privé si l’employeur est client de l'Agence National des chèques vacances (ANCV), aux agents de la fonction publique et aux retraités dont la mutuelle propose ces chèques-vacances. Le salarié ne paie qu’une partie du montant, l’autre étant complétée par une participation de l’employeur. Un chèque-vacances est valable deux ans après son émission mais peut être échangé contre un titre récent jusqu'à trois mois après sa date de fin de validité. Comme pour les tickets restaurant, le rendu monnaie n’est pas obligatoire.
Pour quoi ? Les chèques-vacances sont nominatifs mais peuvent également être utilisés par le conjoint, les ascendants ou les enfants à charge du titulaire du chèque. Lire la suite
Duty or not duty ?
Les voyages sont toujours l’occasion de faire de bonnes affaires, surtout dans les zones "Duty Free" des aéroports. Mais la vente de produits hors taxes a été supprimée dans l’Union Européenne en juillet 1999. Cela implique que l’on peut profiter des produits «Duty» dans l’UE uniquement si l’on voyage vers un pays en dehors de l’Union, ou si l’on vole d’un pays non européen vers un pays de l’UE. La carte d’embarquement est systématiquement demandée au moment de passer en caisse.
Il est donc possible d’acheter des produits en dehors de l’Europe pour les rapporter sans payer de droits douaniers, mais à certaines conditions. Le tabac, souvent coqueluche des acheteurs en duty free, est très réglementé. Chaque voyageur peut rapporter 200 cigarettes, ou 250 g de tabac, soit 50 cigares ou une centaine de cigarillos. En deuxième position, l’alcool, également soumis à des consignes strictes. La limite est fixée à un litre d'alcool fort par personne (au-delà de 22°), ou deux litres de liqueur (moins de 22°), ou encore quatre litres de vin ou seize litres de bière. Pour les vêtements, le hi-tech, les objets en tous genres, leur valeur totale ne peut excéder 430 €.
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