Arrivé sur les terres de ses rêves, Benjamin Genissel essaie d'appréhender les contrastes de ce pays en oubliant ses propres préjugés.
Prenez les films de Takeshi Kitano, ajoutez le roman «Ransom» de Jay McInerney puis mélangez le tout avec les animations de l’émission «club Dorothée» et vous obtenez un passionné du Japon. Benjamin Genissel, photographe, est parti sillonner le pays du soleil levant en 2006. Il en est revenu avec une série de photos intitulées «le Japon en passant», qu’il expose actuellement au Centre Censier (Ve arrondissement) jusqu’au 14 mars.
«Avant d’y aller, ce qui m’attirait le plus c’était la sagesse des Japonais. Ils combinent un certain rapport avec la nature et en même temps une extrême modernité». Ce jeune homme de 27 ans a essayé de saisir ce décalage en se focalisant sur des scènes de la vie quotidienne prises sur le vif. «J’ai remarqué un certain recueillement. À côte de ça, c’est un pays où l’on s’amuse beaucoup».
Après ce premier voyage, le pays semble toujours aussi mystérieux pour ce nippophile. «Il y a une vraie méfiance envers les étrangers là-bas, précise-t-il mais c’est une réaction normale». Pas déstabilisé donc, il en est revenu plus enthousiaste que jamais. Benjamin Genissel avoue même qu’il reste «très impressionné» par le Japon. Au risque d’être traité de monomaniaque, il a déjà réalisé également un court-métrage, «Hirado, l’île des barbares» qui parle de cette île ayant accueilli les premiers Européens dans l’Archipel. Puis son exposition, «le Japon en passant» sera au centre d’animation Louis Lumière (XXe arrondissement) du 30 mars au 11 avril.
Commentaires
le nippophile
23H45 11 MARS 2009
Je crois même savoir que l'exposition "Le Japon, en passant" est prolongée jusqu'au 24 Avril au centre Louis Lumière (46, rue Louis Lumière Paris 20ème)