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Primaire, projet : le PS en route vers 2012
Les socialistes mettent la dernière main à leur programme avant de désigner à l'automne leur candidat à la présidentielle.
Les commentaires sur La (dé)mondialisation en débat au PS
Montebourg cite Georges Corm
intéressant à écouter sur Canal Académie sur le sujet "L’Europe et le mythe de l’Occident"
http://www.canalacademie.com/emissions/...
Intéressant
Voici qu'apparait la gauche zemmourienne.
A la bonne heure !
Le débat a disparu au profit du consensus électoral.
Quid de la critique de la social-démocratie de DSK et des différences entre elle et les soutiens de Montebourg (Mélenchon, Chevènement, Hulot) ?
Ben c'était visiblement pas à l'ordre du jour.
Tant pis, on votera en suivant scrupuleusement ce que nous indiquent les sondages alors, et puis ça sera la surprise après...
Gouvernance mondiale versus gouvernance nationale
La (dé)mondialisation est un faux problème, la vraie question est : quelles marges de manoeuvre pour le niveau national des décisions par rapport à Bruxelles et la BCE ?
Le poids de DSK, c'est son niveau d'expertise et de compétence d'économiste lui conférant une autorité et un pouvoir de négociation avec les instances européennes.
Le problème est que la présidence française et allemande ne disposent pas d'un cabinet de "matière grise" qui entoure le président des US. Angela Merkel, par ex, ne fait pas le poids avec Schmidt. Le couple franco-allemand pouvait contrôler l'UE tant qu'il constituait une force de proposition intelligente.
On a vu le couple Sarkozy/Merkel réagir à temps dans la crise des subprimes. Mais depuis, Merkel a une lenteur ou une prudence de réaction aux crises (par incompétence de compréhension des enjeux) qui pose problème. Notamment pour la Grèce l'année dernière : pendant le laps de temps occasionné par le non assentiment allemand, les agences de notation ont encore aggravé la faillite grecque.
La vraie question est que les élites ont été décimées en France comme en Allemagne, ce sont les petits pouvoirs "provinciaux" qui ont pris le dessus, instaurant des chantages dans l'urgence (comme l'arrêt du nucléaire). En l'absence d'élites nationales, ce sont les technocrates de Bruxelles, oeuvrant pour les intérêts particuliers des lobbys industriels, qui l'emportent.
L'éviction de DSK est de ce point de vue trop opportune pour être accidentelle. L'expertise d'un Mélenchon ou d'un Montebourg laisse dubitatif. En guise de sortie de la mondialisation, on a un bricolage improvisé qui n'est pas plus convaincant que les options du FN
.
J'avoue être largué
et ne pas me rendre compte... c'est donc si "difficile" que ça de "suivre", au niveau économique qu'il faille des DSK ou autres ?
Ne suffit-il pas de bien s'entourer ?
(à partir du moment où l'on a des objectifs un peu clairs)
La vraie question est bien sûr la marge de manœuvre... ET la politique "réellement" envisagée par la "social-démocratie" de DSK ou le "socialisme" d'autres...
Démondialisation ? Houlààà, sujet polémique?
Si t'es pro-démondialisation, t'est qu'un sale Fhaineux.
Si t'es pro-mondialisation, t'est qu'un sale libéral, exploiteur des miséreux.
Surtout pas parler de ça !!!!!
en fait
être pour ou contre la mondialisation ne veut rien dire.
Les échanges se font de façon mondiale. Ce sont els modalités de ces échanges qui doivent être discutés.
Mais jamais aucun débat de fond n'a lieu en ce domaine fautes de compétences économiques de base.
A savoir il est tout à fait possible d'organiser des échanges avec des contrats spécifiques de protection.
La preuve, la chine le fait en matière d'investissement et sur les secteurs qu'elle juge stratégique.
sauf que, pour les besoins des plateaux télé et du téléspectateur aux connaissances basiques il vau mieux dire que l'on est pour ou contre.
Encore donc un "débat" qui souffre des caricatures, des schémas débiles.
et la dénatalité ?
ah oui, non, c'est pas possible, on pourrait pas payer les retraites.
Putain! mais qu'est-ce qu'ils nous endorment!
Le pire c'est Cambadelis le socialiste "réformiste" qui courre après l’extrême gauche et qui critique l'Allemagne alors que la politique que suit madame Merkel n'est que la continuation du social-démocrate Schroder.
Pour une altermondialisation plutôt que pour une improbable démondialisation !
La mondialisation, du point de vue des conséquences des nouvelles technologies (transports, télécommunications, informatique, échanges de biens et de personnes) communes à l'ensemble de l'humanité, est un fait acquis, qu'on le veuille ou qu'on ne le veuille pas !
A contrario, ce qui ne s'apparente en rien à la fatalité, ce sont ses modalités d'application !
Rien n'oblige en effet à mettre en oeuvre la mondialisation en faisant du dumping social, du dumping fiscal et du dumping écologique ce passage obligé que les néolibéraux ne cessent de nous vendre comme étant le fruit d'un destin implacable.
Il ne dépend que de notre volonté commune d'en choisir la nature.
Montebourg serait donc fondé de rejoindre les altermondialistes plutôt que de tenter de se singulariser politiquement et électoralement en ouvrant une nouvelle voie qui s'achèvera de toute évidence en impasse.
Sémantique
Pour moi, la démondialisation de Montebourg est bien la même chose qu'une altermondialisation !
Par exemple, il ne s'agit surtout pas de sortir de l'Euro ! Le "protectionnisme vert" européen s’appuierait sur la zone Euro et nécessiterait que celle-ci soit renforcée.
Il ne s'agit ni plus ni moins que de "commerce équitable", des échanges commerciaux qui prennent en compte, les conditions sociales et environnementales, dans les coûts de fabrication.
D'ailleurs, celui qui a inventer le concept est Walter Bello, un écrivain et sociologue Philippin, plutôt altermondialiste. Il a reçu un prix Nobel alternatif en 2003 au forum social mondial de Porto Alegre, et c'est à cette occasion qu'il a prononcé dans son discours "qu'un autre monde est possible" (la devise des "alters").
http://fr.wikipedia.org/wiki/Walden_Bello
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mon...
«Origine et développements :
La paternité du terme est attribuée au célèbre penseur philippin Walden Bello qui développe ce concept dans son ouvrage : "Deglobalization, ideas for a New World Economy". Selon lui, la mondialisation néolibérale née dans les années 80 porte préjudice aux économies des pays du sud qui se basent sur les seules exportations sans développer leur marché intérieur. Globalement, la démondialisation s’inscrit dans un courant de pensée hostile à une interdépendance trop forte des économies, déjà critiquée par Keynes.
Pour Walden Bello, la démondialisation n’est pas un retrait de la communauté mondiale mais un modèle alternatif à celui de l’OMC, « Il s’agit de réorienter les économies, de la priorité à la production pour l’exportation, à celle pour la production destinée aux marchés locaux ».
Mais, toujours selon l’auteur, la démondialisation serait également favorable aux pays du nord, en proie au Dumping social.
La dérèglementation des échanges et de la finance conduisant à une mise en concurrence des salariés au niveau mondial, les pays industrialisés subiraient une pression à la baisse sur les salaires et un phénomène de délocalisation vers les pays émergents où la main d’œuvre est à bas coût.
La démondialisation se construit donc sur une critique ferme du libre échange et de la dérèglementation financière, coupable selon ses détracteurs de porter atteinte aux droits sociaux et à l’environnement. Elle s’attache à dénoncer le mythe d’une mondialisation « heureuse », qui aurait permis le développement des pays du sud.
La crise financière de 2008 a donné lieu à un fort regain de la remise en cause du capitalisme financier. Elle serait la preuve de l’échec de la mondialisation économique néolibérale. Dans ce contexte, le concept de démondialisation a pris de l’importance dans les pays du nord où de nombreux penseurs tentent d’imaginer un modèle alternatif.
La démondialisation fait aujourd’hui partie du débat politique.»
Après, il faut bien reconnaître, qu'a cause de dérives et d'abus de langage, il y a beaucoup de confusions autour du vocabulaire et de la sémantique définissant ces concepts, pour preuve, voir la charge d'ATTAC contre la démondialisation version FN dans Médiapart !
Ce qui compte après tout, c'est le fond !
le pb c'est que le premier parti à parler de
démondialisation, c'est le fn et ce depuis au moins 5 ans.
Le ps va avoir de mal à convaincre lui qui a voté le projet de constitution européenne.
Une autre insertion dans la mondialisatione st possible, une autre non libérale, c'est ce que les opposants comme moi au projet de constitution européenne se tuent à dire en étant diabolisé par les tenants de l'ultra libéralisme le plus immonde.
Et nous en payons aujourd'hui le prix :
destruction de l'Etat providence
fanatisme religieux pour un euro inadapté en l'état
effondrement de la logique de l'Etat régulant et impulsant des dynamiques.
La myopie est une bénédiction pour certains......
Elle permet de ne pas voir plus loin que le bout de son nez!
Elle permet aussi à quelques petites grenouilles de ne pas réaliser à quel point elles sont minuscules, même lorsqu'un ego démeuré les font gonfler...
Il y a deux choses
qui me plaisent énormément dans ce discours:
1 la reprise en main du domaine économique par le politique (j'entends par là "les représentants du peuple au service du peuple")
2 En creux, on essaie d'éviter qu'à l'avenir l'histoire se répète, je veux dire par là que les pays "occidentaux" (ou du "premier" monde) commencent à craindre de perdre la partie et de devoir subir les affres d'une suprématie économique et politique (ou colonialisme) de la part des pays "émergents", bref: "ne nous faites pas subir ce que l'on vous a infligé pendant des siècles", cas de figure qui n'avait pas du tout été envisagé lors du lancement de la "mondialisation"...
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