Le profil public de vultaggiolucas
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Avr20
vive le débat d'idées quand il révèle les contradictions de l'"homo-sapiens-demens".
Je lirai le livre de Mr Michel ONFRAY, tout comme j'ai pu lire un certain nombre d' ouvrages de Mr FREUD, mais aussi "Le psychanalysme" de Mr CASTEL, "le sommeil dogmatique de Freud" de Mr RAIKOVIC et "Le nouvel inconscient" de Mr NACCACHE sans oublier l'admirable ouvrage de Mr ELLENBERGER "à la découverte de l'inconscient. histoire de la psychiatrie dynamique"etc.
Je ne m'étalerai pas sur le contenu des livres cités qui sont fort utiles pour comprendre entre autre, ce qu'il peut y avoir de rationnel et d'irrationnel dans la pensée humaine comme l'a bien montré, entre autres auteurs, Mr MORIN (Edgar, pas Hervé!).
J'insisterai sur la lecture de l'ouvrage de Mr NACCACHE où il expose ce qu'est l'inconscient humain selon les connaissances neuro-psychiques actuelles qui n'ont plus rien à voir avec la littérature de la fin du XIXième- début du XXième siècle. Il montre voire démontre et ce sans polémique au sens péjoratif du terme, comment Mr FREUD a élaboré une théorie du conscient et non de l'inconscient.
Histoire de ne pas rester neutre, je dois dire que j'ai été surpris à la lecture de "Psychose, névrose et perversion" de Mr FREUD dans lequel le cas clinique de perversion qu'il présente, est celui d'une femme lesbienne... et pas d'un homme homosexuel...Vous pouvez vérifier. Mais, c'était à Vienne, il y a déjà quelque temps... Depuis, les moeurs ont bien changé, le socio-culturel également et les connaissances sur le psychisme et le cerveau se sont bien développées ces cinquante dernières années...
Histoire d'en rajouter, je rappellerai que la sclérose en plaque et les épilepsies partielles entre autres, étaient classées à la fin du XIX ième siècle dans la fameuse psychopathologie qu'est l'hystérie, avant que la Neurologie ait pu faire des progrès quant à la connaissance de ces maladies.En réaction à «Onfray réhabilite un discours d’extrême droite»
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Avr15
un peu d'humour
de quoi vivront demain les retraité(e)s?
mais d'amour et d'eau fraiche grâce au laboratoires pharmaceutiques (je ne donne pas le nom des 3 onéreuses pilules) et à l'eau transgénique, je dis bien transgenique, de MonsantoEn réaction à Retraite: de quoi vivront demain les personnes âgées?
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Avr13
Elles et ils ne sont pas toutes et tous énarques depuis 2007
Celles et ceux qui nous dirigent, élu(e)s ou pas, ne sont pas toutes et tous sorti(e)s du moule de l'ENA, bon nombre sont des avocats (d'affaire ou d'affaires) proche de celles et ceux qui tirent vraiment les ficelles à savoir les rois de la finance... Le président, Mr Coppé, Mr Devedjian etc.,sont-ils énarques?
Quant à la jeune génération évoquée par un autre blogueur, qui serait pour un peu plus de la moitié favorable à la retraite par capitalisation, elle doit probablement avoir moins de trente ans et a subi la propagande néolibérale ou ultralibérale qui détient un quasi monopole. Elle est donc malgré elle dans un même moule, celui du chacun pour soi. Cette jeune génération sait pourtant lire autre chose que des textos, elle doit avoir eu connaissance de toutes ces bulles financières qui ont crevé et de tous ces retraités d'outre atlantique et d'outre manche qui se retrouvent sans dividendes voire sans actions et donc sans un sou.
Pourquoi pas le bas de laine?En réaction à Retraites: ce qu'en disent les socialistes
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Avr12
ASSUREUR? MAIS QUEL ASSUREUR?
CONFONDRE LA SECURITE SOCIALE, SA BRANCHE MALADIE ET SON SYSTEME DE RETRAITE PAR REPARTITION A UNE ASSURANCE ME CONFOND...
SELON D'AUCUNS, IL SEMBLERAIT QUE SI TOUTES LES COTISATIONS SOCIALES DUES ETAIENT VERSEES A L'URSSAF A COMMENCER PAR LE REMBOURSEMENT PAR L'ETAT DES EXONERATIONS QU'IL A OCTROYE A CERTAINS, IL N'Y AURAIT PAS DE DEFICIT MÊME AVEC LE CHÔMAGE ORGANISE QUI SEVIT EN FRANCE.
ET SI LES CSG CONCERNAIENT VRAIMENT TOUS LES REVENUS?...En réaction à Sacrifices
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Avr10
c'est long mais instructif
les généraux de la finances et non pas les capitaines d'industrie, ont donc choisi un avocat d'affaire comme président d'une République française qui n'en a plus que le nom mais plus ses valeurs, valeurs?
En réaction à Bouclier fiscal: Sarkozy et Fillon cherchent une porte de sortie
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Mars20
Ces Messieurs n'attendent pas seulement 80% d'abstentionnistes
Ces Messieurs de la droite sarkosienne n'attendraient-ils pas plutôt qu'il n'y ait plus de votation du tout pour que la "main invisible" du Marché fasse la politique à leur place sachant qu'ils auront un job dans un conseil d'administration du CAC 40 par exemple, grâce aux copains de leur Boss agité mais efficace vu le nombre de contre-réformes sociales passées en si peu de temps. Il ne reste plus qu'à achever les retraites et la sécurité sociale trop solidaires à leur goût...
En réaction à Régionales: rien ne va plus, les jeux sont faits
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Mars16
réponse à "palamedes"
Bonjour "palamedes"
oui, oui, je l'avoue j'ai voulu me la péter en utilisant l'extrait d'un texte de Monsieur Edgar MORIN, écrit en 1964 mais REVU EN 2010 et non en 2001.
Est-il d'actualité? Oui de mon point de vue, sauf si l'actualité ne doit s'appuyer que sur les faits, les évènements, les écrits et les discours tenus le jour même, sans référence à ceux qui sont passés. Ceci dit, vous avez raison, Libé+ ne demande que de "réagir".
Mais la ré-action tout comme l'action, ne mérite-elle pas un minimum de réflexion? (N'est-ce pas le credo de notre président de la République?)
Et celle des autres ne peut-elle pas être utile au débat, à la polémique et notre propre réflexion?
J'aime bien regardé les GUIGNOLS DE L'INFO mais j'aime bien lire aussi des livres tels ceux de Monsieur Edgar MORIN entre autres auteurs forcément intellectuels puisqu'ils réfléchissent et écrivent, pas forcément narcissiques comme peuvent l'être ceux qui passent souvent dans les médias, parfois difficilement compréhensibles car ils utilisent des mots ou des concepts que nous ne connaissons pas encore... donc "obscurs" au premier voire deuxième abord mais "obscur" dans ce sens-là n'a rien à voir avec l'obcurantisme. J'aime bien lire ces auteurs-là car il m'aide à comprendre le monde tel qu'il est. En général, ces auteurs-là participent à la lutte contre l'obcurantisme.
Monsieur Edgar MORIN serait sans doute flatté d'avoir obtenu les "palamedes" de "l'obcurantisme éclairé"...
Quant à savoir si "le PS s'est converti à l'économie de marché ou s'il est... anticapitaliste", je vous conseille d'aller lire " La déclaration de principe" d'avril 2008 sur le site www.parti-socialiste.fr, mais 2008 est-ce d'actualité?
En réaction à «La vision sarkozyste touche à son terme»
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Mars15
quel programme de "gauche"? zat is ze question
Pour en finir avec cette droite sarkosienne et les autres, il est à espérer que les penseurs et les politiciens de "gauche" aient lu Edgar MORIN dans un texte publié initialement en 1964 et revu en 2010. Je ne ferai que le citer en partie, car tout y est dit ici et maintenant pour que "la gauche" ne soit pas qu'une "étiquette" car c'est le contenu du flacon qui nous intéresse.
"...la vraie lutte est entre la gauche [...] et la droite.
Et là-dessus, il y a une série de critères qui définissent la gauche[...]. Il y atout d'abord la radicalité de l'esprit, c'est à dire cette volonté d'aller au fond des problèmes, même si cette contestation touche les tabous sociaux, touche l'ordre étabi. Ca c'est une forme d'esprit typiquement [...] de gauche. [...] Un autre trait, c'est la fermeté contre toute invasion de la mythologie dans les secteurs scientifiques et dans la pratique sociale. Et là encore pas besoin de faire un dessin, et on peut voir où peut être la gauche et où peut être le conservatisme. C'est aussi la défiance à l'égard des systèmes fermés; la disposition à réviser les thèses et les méthodes ; une attention et un très grand soucis de l'esprit novateur plutôt que pour la répétition des formules usées; c'est l'agressivité contre toute falsification des faits et contre tout camouflage de la réalité. C'est la conviction de la valeur de la recherche pour le progrès de la connaissance. C'est le sentiment que le réel se transforme et que cette transformation permanente appelle à une adaptation non moins permanente de nos moyens intellectuels pour l'appréhender, et des moyens pratiques pour le modifier. C'est le sentiment que l'histoire ne s'arrête pas, que les contradictions renaissent et que malgré ces contradictions il y a toujours une voie qui est la plus humaine et qui correspond le plus aux besoins de l'homme, et qui est ce qu'il faut chercher; c'est enfin la recherche de l'issue révolutionnaire contre des rapports d'exploitation ou de domination entre les hommes".En réaction à «La vision sarkozyste touche à son terme»
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Mars12
une "pause" après la "rupture".
Si, la contre-réforme des retraites est définitivement "validée" en fin d'année, que restera-t'il des acquis sociaux des français laborieux?
Ils pourront immigrer pour aller gagner leur pitence à l'Est, par exemple comme leur proposent certaines entreprises, alors que le pouvoir financier a déjà tout obtenu, bouclier fiscal, allègement/suppression des charges sociales, etc.
Alors, une "pause" s'impose peut-être pour faire oublier à la majorité des français toutes ces contre-réformes menées contre eux en quelques mois et préparer les présidentielles de 2012? Je doute que s'en soit le véritable ou seul motif. Les français ont peut-être la mémoire courte mais 9 mois, du dernier semestre 2011 à la date de la prochaine éléction présidentielle en avril/mai 2012... ce n'est quand pas si long!
Le président and Co qui a pu mener toutes ces contre réformes en si peu de temps, dit que cette pause aura pour but de les améliorer. Compte tenu de la nature des contre-réformes et compte tenu de la dérive sémantique ambiante, je crains que cette amélioration ne serve qu'à peaufiner les acquis du pouvoir financier, la perte de ceux de la majorité des français, la destruction du service public, la finalisation des privatisations d' entreprises publiques, de la Santé pour le plus grand profit des assureurs privés et des laboratoires pharmaceutiques (vaccin contre la grippe A/H1/N1, vous avez dit vaccin contre la gippe A/H1N1 ?) contre comme l'avait fait Nixon en son temps, et j'en passe et des meilleurs. Il y a eu certes une certaine "rupture" sur la forme mais le plus grave est quand même la "rupture"sur le fond c'est à dire toutes ces contre-réformes qui accroissent les véritables inégalités dans cette République qui n'ose plus afficher ses valeurs "Liberté, Egalité, Fraternité".
Mais le marché et sa main invisible n'en ont que faire des ces Valeurs-là!En réaction à Sarkozy annonce «une pause» dans les réformes «au second semestre 2011»
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Juil6
quelle réforme pour l'hôpital public?
La réponse a été donnée par voie législative, la loi Hôpital Patient Santé Territoire dite loi Bachelot proposée par le gouvernement, ayant été votée.
Votée avec un ultime amendement gouvernemental qui supprime l'avis des médecins ou plutôt de leurs représentants par une simple "concertation".
Lorsque les décrets d'application seront parus, cette contre-réforme hospitalière et sociale permettra de poursuivre l'étranglement financier des hôpitaux donc de continuer la suppression de postes de médecins et d'infirmières, la masse salariale restant le seul budget où le "patron" peut faire des "économies". La "productivité" d'un hôpital n'est en rien comparable avec celle d'une entreprise, les soignants ayant à traiter des personnes malades et non de biens de consommation.
Les patients/usagers/consommateurs seront sans doute satisfaits d'être examinés par un médecin ayant une calculette autour du cou à la place du stéthoscope, d'être soignés par des infirmières encore plus pressurisées qui ne sauront même pas dans quel service elles travailleront le lendemain...
De la médecine où le médecin n'aura plus son indépendance professionnelle car il lui faudra être "efficient" [ l'efficience étant le rapport efficacité/coût] et, compte tenu de leur cupidité, il ne pensera plus qu'à la "part variable" de son salaire laquelle dépendra des dépenses qu'il n'aura pas occasionné par des prescriptions jugées inutiles par le "patron".
La création des "cliniciens hospitaliers", médecins embauchés contractuellement et donc de façon précaire, par le directeur pour des missions à durée déterminée et à objectif qualitatif et surtout quantitatif, permettra la disparition des praticiens hospitaliers nommés après un concours encore national. Déjà maintenant, les postes de praticiens hospitaliers libérés par un départ à la retraite par exemple, ne sont même pas déclarés à la vacances des postes!
Quant à la Sécurité sociale, quasi ultime acquis social, elle sera dissoute dans les Agences Régionales de Santé sans doute en application de "la philosophie du Conseil National de la Résistance" [ Madame la ministre a prétendu que sa loi s'en inspirait...] avant de se dissoudre dans les assurances privées...
A suivre...
En réaction à Quelle réforme pour l'hôpital public ?
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Mai22
FATALITE, ELLE A DIT PAS UNE FATALITE
Le pseudo-déficit des hôpitaux publics n'est certe pas une fatalité puisqu'il est organisé et précipitemment appliqé dès le premier janvier 2009 par la tarification à l'activité (T2A) et non à l'acte comme il est possible de le lire parfois (ce qui fait confusion avec le paiement l'acte qui lui risque de disparaitre).
Le pseudo déficit des hôpitaux publics n'est certe pas une fatalité puisque leurs dépenses sont contraintes dans un budget prédéterminé l'année qui précède, PFLSS, ONDAM, ORDAM, par une majorité des élus du peuple que sont nos députés qui suivent les directives européennes édictées par des ommissaires qui, eux ne sont pas des élus du peuple...
Le manque de personnel médical et paramédical dans les hôpitaux publics, n'est pas une fatalité non plus puisqu'il a été organisé voilà plus de trente ans par le numerus clausus des études médicales, par la fermeture des écoles d'infirmières, par" l'inattractivité" des carrières hospitalières qui deviennent de plus en plus précaires et flexibles. Précarisation par l'emploi de stagiaires dont la titularisation se fait attendre, par l'emploi de CDD.
Flexibilité grâce aux "pôles" dans lesquels une infirmière d'un service donné peut être envoyée en cas de besoin dans un autre service où elle ne connait pas les patients/usagers voire la spécialité.
Le pseudo-déficit de notre Sécurité Sociale n'est pas non plus une fatalité puisqu'il suffirait que ses débiteurs paient ce qu'ils lui doivent, l'Etat en premier qui ne lui rembourse pas les éxonérations des charges sociales généreusement concédées, qui nous dit pas où passent vraiment les CSG et autres taxes/impôts sur les cigarettes, alcools...
L'idéologie économique libérale voire ultra-ibérale n'est pas une fatalité et ce n'est pas "la main invisible" du "marché" chère à Mister Adam Smith, qui pourra nous contredire tellement son invisibilité a rendue aveugles tous les grands économistes, tellement ils n'ont pas vu venir les comptes bidonnés de certains groupes et encore moins l'affaire des subprimes.
Le "bouclier fiscal" n'est pas une fatalité ni les sommes astronomiques disribuées aux banquiers, assureurs et fabricants d'automobies sans qu'aucune contre-partie ne leur soit réclamée.
Il n'y a pas de fatalité mais bel et bien une volonté idéologique pour qui l'inégalité est facteur de profit!
En réaction à Loi Bachelot : le Sénat ausculte l'hôpital
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Mai19
les médecins hospitalers ne sont pas des "fonctionnaires
le statut des praticiens hospitaliers de 1984 est un statut de droit privé.
Il ne fait pas des médecins des hôpitaux des fonctionnaires, loin s'en faut!
Ils ne sont même pas "assimilés" comme d'autres personnels de l'hôpital public.
Ceci dit, ils seront bientôt tous contractuels sans statut national, sans garantie de l'emploi, ils n'auront plus d'indépendance professionnelle puisqu'ils devront se plier à des contraintes quantitatives et qualitatives d'ordre plutôt économiques alors effectivement l'usager/consommateur a de quoi s'inquiéter surtout quand la branche maladie de la sécurité sociale sera dissoute dans les Agences Régionales de Santé.
Quant à l'obligation de résultat, il faut aller voir le guériseur du coin, la médecine n'a qu'une obligation de moyen mais bientôt avec quels moyens puisque ceux-ci sont déjà contraints dans une enveloppe prédéterminée, l'ONDAM!
En réaction à A Paris, les blouses blanches défilent contre «l'hôpital-entreprise»
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Mai15
et la Sécu de 1945?
La branche maladie va être régionalisée, dissoute dans les ARS...
Les prestations seront-elles servies également d'une région à l'autre selon le budget fermé qu'est l'ORDAM et les orientations sanitaires prises régionalement et non plus nationalement.
Sa privatisation a déjà été proposé, rappellez-vous Monsieur Bébéar d'AXA.
Le reste, exception faite de la mise au pas des médecins et de leur satanée "indépendance professionnelle" qui est une garantie pour les patients/usagers/consommateurs d'être soignés selon les connaissances médicales acquises et ce sans containte style "efficience" qui est le rapport efficacité/coût, ou "part variable" qui signifie que le praticien sera mieux payé s'il ne fait pas ce que sa conscience professionnelle lui dit de fire, et ne prescrira plus certains médicaments, certains examens, le reste n'est là que pour amuser la galerie, rationnalisation de l'offre de soin, [en psychiatrie il existe le rationalisme morbide...] alors que tout a été fait ar les gouvernements successifs pour créer la pénurie de soignants.
La solution finale est la disparition de la Sécu de 1945!
En réaction à «Bachelot, on veut du pognon pour nos hostos»
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Mai13
logiciel Balladur/fillon/Parisot?
j'ai lu dans les médias que l'erreur venait d'un logiciel... sera-t'il licencié pour faute? Mis dans un placard comme un Préfet?
Je me demandais si ce logiciel avait été fourni par Balladur, Fillon ou Parisot?
Peu probable, puisque l'erreur est en faveur des salariés-retraités!... J'espère que ce n'est pas le même type de logiciel qui calcule l'Ondam ou la T2A mais dans ce cas en défaveur des usagers/patients, des hôpitaux ce qui expliquerait leurs pseudo-déficits...en dehors de toute idéologie économique ultra-libérale...En réaction à L'assurance retraite perd 300 millions dans un bug informatique
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Mai9
grève des hospitaliers du 14 mai 2009
La colère de Madame Bachelot a été très convaincante. Les sénateurs ont examiné les 1400 amendements en un temps record, à tel point que les députés ne reconnaitront pas la loi qu'ils ont voté en première lecture le 18 mars 2009, a-il été dit... Sauf que les amendements examinés par les sénateurs ne portent pas vraiment sur l'essentiel. Les hospitaliers seront donc de nouveau en grève le 14 mai prochain pendant que les sénateurs seront en train de voter ou non la loi avec ou sans les amendements, tels celui annulant la réglementation du secteur 2, celui reportant la convergeance tarifaire entre hôpital public et clinique privée à but lucratif aux calandres grecques ou encore celui qui redonnerait un semblant de pouvoir décisionnaire au corps médical sans supprimer les contraintes financières dont il doit tenir compte puisqu'il doit être "efficient" c'est à dire efficace à moindre coût comme cela est inscrit dans le statut des praticiens hospitaliers depuis octobre 2006 nonobstant les articles 95 à 97 du Code de Déontologie médicale. N'est-il pas prévu la création des "cliniciens hospitaliers" qui seront des médecins contractuels dont la rémunèration sera variable fonction "d'engagements particuliers et de la réalisation d'objectifs quantitatifs et qualitatifs" ( "quantitatifs" est avant "qualitatifs", est-ce un hasard?).
L'essentiel est "l'étatisation" et la "marchandisation" du système de santé par le truchement des Agences Régionales de Santé".
"Etatisation" et "marchandisation" car le directeur de l'ARS nommé en Conseil des ministres aura tous les pouvoirs pour faire respecter l'ONDAM, cette enveloppe budgétaire prédéterminée et votée a priori par les députés, pour les dépenses de santé de l'année à venir sur la base d'un PIB "prévisionnel" dont les critères varient d'un Etat à l'autre. Pour cela, il lui sera possible de fermer des services voire des hôpitaux publics s'ils ne sont pas "rentables", délégués des concessions de services publics à des cliniques à but lucratif qui appartiennent pour leur grande majorité à des groupes financiers dont les actionnaires exigent leur retour sur investissement, contractualisation des médecins libéraux qui, s'ils atteignent les objectifs(économiques) fixés, seront gratifiés financièrement ce qui provoquera obligatoirement un conflit d'intérêt vis à vis de leurs patients/usagers.
Le plus grave est sans doute la régionalisation de la Sécurité Sociale et plus particulièrement de sa branche maladie, sous la coupe du directeur de l'ARS. Cette régionalisation est le premier pas vers la suppression du cadre national de notre "Sécu" qui garantit dans l'article Premier de l'ordonnance de 1945, " les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu'ils supportent" tout cela non pas fonction de leurs moyens mais fonction de leurs besoins! Si le projet de loi Bachelot "passe" avec ou sans les amendements "gadgets", il en sera quasiment fini de l'égalité devant la maladie, des remboursements des frais qu'elle engendre et de l'égal accès aux soins pour tous. Ils seront différents d'une Région à l'autre fonction de priorités définies par le gouvernement via l'ARS. Après la diminution des salaires de par les exonèrations de certaines charges sociales (20 milliards d'euros non restitués par l'Etat à la Sécu"), la remise en cause des droits à la retraite depuis 1993, voilà se poindre le démentellement de la Sécurité Sociale dont les 200 milliards d'euros qu'elle gère, intéressent les assureurs privés qui avec les banquiers ne sont pas étrangers à la crise financière actuelle. Allons- nous vers une privatisation de "assurance" maladie comme celle que le président Nixon a mis en place aux Etats Unis dans les années 70.
Tous les instruments de "mesure" sont en place, tarification à l'activité, forfait alloué pour une maladie donnée, etc...En réaction à Colère des blouses blanches : Bachelot réagit
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Avr29
tarif à l'activité, T2A
la T2A ou plutôt le forfait alloué à l'hôpital public fonction de la codification de la maladie ou des maladies d'un patient/usager/consommateur donné, ne varie pas fonction de critère de baisse de l'investissement du matériel médical ou autres critères de comptabilité, mais surtout parceque le budget alloué à un hôpital est une partie de l'ONDAM qui est fixée et votée a priori par nos députés même si des rallonges peuvent encore être allouées a posteriori en cas de besoin, ce qui est quand même la moinde des choses car que se passera-t'il si la grippe porcine, par exemple, se propage en France et fera exploser les dépenses de santé de façon non prévue a priori par nos grands experts économistes? Donc, le budget alloué à la santé pour l'année qui suit, étant limité à une somme déterminée compte tenu d'un PIB prévisionnel selon des critères variables d'un Etat à un autre et si comme cela se passe dans certains services de MCO (médecine chirurgie obstétrique) la codification est établie de telle sorte que le forfait alloué soit le plus "rentale" possible, et bien, c'est ce forfait qui est diminué de façon arbitraire pour que l'enveloppe allouée ne soit pas dépassée.CQFD!
Pour info, la T2A des hôpitaux pubics inclus les "émoluments" des médecins hospitaliers qui soit dit en passant ne sont pas tous de 10000 euros mensuels, ainsi un praticien hospitalier après une vingtaine d'année de carrière perçoit un salaire d'environ 5500 euros prime de service public exclusif incluse, et une majorité des praticiens hospitaliers ne comptent pas la durée des dix demi-journées qu'ils doivent à leur établissement public de santé bien qu'il puisse y avoir comme dans toute profession et/ou métier, des petits malins qui se débrouillent pour en faire le moins possible.
Dans les cliniques à but lucratif appartenant aux groupes financiers telles la Lyonnaise de santé ou la Générale de santé sans oublier certain fameux fonds de pensions, la T2A n'inclue pas les honaraires des médecins. Chercher l'embrouille!
Et posez-vous la question du devenir de notre Sécu dont les 20 milliards d'euros de soit disant déficit n'existeraient pas si toutes les recettes dues à notre Sécu allaient réellement dans ses caisses!
Et posez-vous aussi la question de qui lorgnent sur les 200 milliards d'euros de cotisations sociales que gèrent notre Sécu!
La prise de conscience de la "marchandisation" de la médecine et/ou de la Santé pour quelques motivations personnelles/individuelles que ce soit, est pour moi une bonne nouvelle.
Je regrette que l'information ne suive pas sur les véritables enjeux de société qui ont été mis en route disons depuis les Ordonnances Juppé, la CSG de Rocard puis celle de Balladur et l'enveloppe globale de je ne sais plus quel homme politique voire depuis la création du numerus clausus au début des années 70 pour limiter le nombre de médecins formés selon l'archaïque principe libéral-capitaliste selon lequel l'offre crée la demande et que "la main invisible" régulera les injustices.
Nous venons de voir ce que "la main invisible" est capable de faire malgré le déni des experts économistes auto proclamés ou cooptés...et médiatisés à souhait. Bon, je m'arrête-là, d'aucuns pouvant penser que je m'éloigne du sujet.En réaction à A Paris, les blouses blanches défilent contre «l'hôpital-entreprise»
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