Faute d’aristocrates un peu rock’n’roll, faute de rock’n’roll, faute d’héritiers flamboyants, la France reste, du coup, un territoire très républicain où la rockocracy n’a pas essaimé. La seule dynastie un peu rock, et ce n’est pas un hasard vu l’ascendance anglaise côté maternel, est celle des Gainsbourg/Birkin, dont Charlotte et Lou (Doillon). Il y a aussi la galaxie Seigner avec Emmanuelle la chanteuse.
Mais de grandes alliances comme, imaginons, les enfants de Johnny Hallyday et ceux du Comte de Paris, non. A Paris ou Saint-Tropez, c’est la branchitude, celle qui va du nightclub Le Baron aux jeunes stars de cinéma, qui élève les « wanabees » au rang de princes et princesses des nuits et des jours. Est-ce mieux ou pire, on n’en sait rien.
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